La Clarté sous les ruines
Sous les pierres, la vie persiste,
Une mousse verte, une tige triste.
Les ruines s’effondrent, le monde recommence,
La beauté renaît du silence.
Il faut tomber pour mieux revoir,
Ce que l’ombre cachait de l’espoir.
Et quand tout semble perdu, stérile,
Une graine perce — fragile, docile.
Sous les ruines, la clarté demeure,
Elle attend l’instant, le battement du cœur.
Rien n’est mort, tout s’éveille encore,
Sous la poussière, la lumière dort.
Fabien Gaudin
