L’Écho des mots
Sur cette petite page, je tisse mon chemin,
Un humble refuge pour l’écho de mes mains,
Pas de projecteurs, ni d’éclats de lumière,
Juste des mots sincères, portés par l’éphémère.
Je ne cherche pas la foule, ni la gloire éclatante,
Mais un lien discret, une douceur apaisante,
Si un seul cœur, dans le silence, se réchauffe,
Alors ces mots timides valent plus que l’étoffe.
Car ce n’est pas le nombre qui donne la valeur,
C’est l’authenticité, l’élan du cœur,
Et si ma voix résonne dans un seul univers,
Elle porte en elle un fragment d’éclair.
Peu importe qu’ils soient mille ou qu’il n’y en ait qu’un,
Chaque pensée écrite est déjà un chemin,
Un pont jeté entre l’ombre et la clarté,
Un fragment de moi, offert à l’humanité.
Alors, sur cette page, je continue de poser,
Les bribes de rêves que je veux partager,
Non pour influencer, mais pour exister,
Et laisser une trace, douce et sincère.
Fabien Gaudin
Autres versions
Version Originale
Sur cette page, je dépose mes mots,
Un écho discret, loin des robots,
Loin des youtubeurs et de leur gloire bruyante,
Je préfère la simplicité apaisante.
Pas besoin de millions pour exister,
Ni de lumières pour se faire aimer.
Un seul cœur touché suffit à donner,
Un sens profond à ce que je veux partager.
Dans ce monde d’algorithmes et de calculs froids,
Où tout se mesure, s’échange et se broie,
Je choisis d’écrire, loin des projecteurs,
Avec pour guide l’élan du cœur.
Peu importe qu’il n’y ait qu’un ou un million,
Chaque mot posé est une création,
Un lien fragile entre ombre et clarté,
Un fragment de moi, offert avec sincérité
Version Alternative
Sur cette page, je dépose mes mots,
Un écho discret, loin des grands flots,
Loin des écrans et de leur gloire criarde,
Je préfère l’ombre douce, calme et hagarde.
Pas besoin de millions pour exister,
Ni de néons pour se faire aimer.
Un seul cœur touché suffit à nourrir
Le sens profond de ce que je veux offrir.
Dans ce monde d’algorithmes impassibles,
Où tout s’échange, se mesure, se rend docile,
J’écris en silence, loin des projecteurs,
Guidé par l’élan sincère du cœur.
Qu’importe qu’il n’y ait qu’un ou mille regards,
Chaque mot posé est un infime départ,
Un pont fragile entre l’ombre et la clarté,
Un fragment de moi, donné en vérité
Version Mini
Sur ma petite page, je murmure des mots,
Ils tombent doucement, comme des flocons.
Pas besoin de millions, juste un regard,
Un sourire qui éclaire un instant quelque part.
Pas de gloire criante, juste une étincelle,
Une trace discrète, un parfum de miel.
